L'accompagnement efficace pour donner une voix structurée aux enfants devant la justice
Temps de lecture: 6 minutes
Résumé: L’article « Aider l’enfant à s’exprimer face à la justice pour contrer le pouvoir pervers du parent toxique » présente une méthode d’accompagnement pour aider les enfants à exprimer de manière claire et structurée leur vécu devant le Juge aux Affaires Familiales (JAF).
Ce soutien leur permet de contrer la manipulation du parent toxique et de faire face aux accusations d’aliénation parentale, grâce à la méthode « Voix de l’Enfant Face au Juge »©

Aujourd’hui, la voix des enfants est de plus en plus écoutée par la justice dans les affaires de garde parentale, notamment lorsqu’il s’agit de situations impliquant un parent toxique.
Cependant, pour que cette voix ait un impact réel, il est essentiel qu’elle soit structurée et qu’elle repose sur des arguments bien formulés et solides.
Un simple « je ne veux pas vivre chez papa ou maman » ne suffit pas devant le JAF (Juge des Affaires Familiales) : l’enfant doit être capable de présenter une argumentation claire, précise et cohérente.
Grâce à mon expertise en gestion des situations de contrôle coercitif et de manipulation perverse, je propose un « psycho-coaching » sur mesure pour les enfants qui ont l’intention de se présenter devant la justice. Ce soutien extérieur est indispensable pour éviter le piège des accusations d’aliénation parentale, qui peuvent facilement être brandies par le parent toxique. Plus qu’un travail psychologique classique, ce coaching permet à l’enfant de reconnaître, de nommer, et d’exprimer le contrôle coercitif exercé sur lui par le parent toxique. Mon approche se distingue nettement des méthodes traditionnelles, souvent inadéquates pour ces contextes complexes.
En seulement 3 ou 4 séances – ou plus de manière ponctuelle si la situation l’exige – je travaille directement avec l’enfant pour l’aider à structurer son discours, à comprendre la dynamique familiale dans laquelle il évolue, et à préparer des arguments solides. pour que sa voix soit entendue avec sérieux par le juge. Ce travail se fait exclusivement en visioconférence, dans un cadre où l’enfant doit se sentir à l’aise avec les échanges vidéo et être motivé à accomplir ce travail.
"Permettre à un enfant de s'exprimer face à la justice, c'est lui donner la force de briser les chaînes du silence et de se libérer du pouvoir toxique."
Geneviève Schmit Tweet
En plus de ce travail de structuration, mon accompagnement consiste également à donner à l’enfant des outils pour mieux gérer ses crises d’angoisse face à l’épreuve de la justice . Je suis également là, même à titre gratuit entre deux séances , pour répondre à ses questions précises et l’aider à surmonter ses doutes.
De très nombreux enfants ont déjà suivi avec succès de cet accompagnement, et leurs témoignages montrent à quel point il est crucial pour eux de se sentir soutenus dans une telle épreuve. Ils ont pu exprimer leur vécu avec clarté et confiance, ce qui a renforcé leur position face à la justice.
Il est primordial que la voix de l’enfant ne soit pas rejetée par la justice, afin qu’il conserve un minimum de confiance dans l’institution. Cet accompagnement lui permet également d’éviter de sombrer dans le piège de la manipulation affective, souvent pratiquée par un parent pervers narcissique. Mon expertise est un atout indéniable dans la constitution d’un dossier juridique crédible et bien préparé. J’offre ainsi une véritable alternative à l’accompagnement psychologique classique, qui manque souvent d’une maîtrise fine de la dynamique de manipulation et de contrôle exercée par les parents toxiques.
Si votre enfant est prêt à s’investir et à se faire entendre, je suis là pour l’accompagner dans cette démarche essentielle.
Geneviève Schmit – psychopraticienne, coach et auteure
Témoignage
Témoignage d’une mère et de son fils : Accompagner un enfant dans l’expression de sa vérité
Quand mon fils a refusé d’aller chez son père, il l’a dit clairement à ses grands-parents. Mais au lieu d’être entendu, il s’est retrouvé pris dans un engrenage où son ressenti n’avait pas de poids. Rapidement, on m’a reproché d’être à l’origine de son refus, comme si un enfant de 11 ans ne pouvait pas lui-même exprimer ce qu’il ressent et ce qu’il subit.
Depuis des mois, Jules vit dans la peur. Il sait que son père le suit tout le temps, il l’a confié à sa grand-mère paternelle, qui lui a simplement répondu : « On attend le jugement. » Comme si ce que ressent un enfant devait être suspendu à une décision administrative. Mais comment un jugement peut-il être juste si la voix de l’enfant n’est pas préparée à être entendue ?
Jules a déjà vécu des scènes violentes. Il a vu son père s’en prendre à son petit frère de 4 ans, il a été frappé lui-même pour des broutilles. Chaque rencontre est une épreuve où il tente d’éviter les sujets sensibles, où il se sent obligé de jouer un rôle pour ne pas envenimer la situation. Mais cela l’épuise. Il souffre d’angoisses, vomit parfois avant d’y aller. Il a même évoqué la fugue comme une issue possible.
Quand nous avons commencé l’accompagnement, l’objectif n’était pas de lui dire quoi exprimer, mais de lui fournir un support concret pour structurer ce qu’il vit et ce qu’il ressent, avec un outil accessible à son âge. Pas simplement « Je ne veux pas y aller », mais « Voici ce que j’ai vécu et pourquoi cela me met en danger. » Ensemble, nous avons travaillé à organiser ses pensées de manière visuelle et claire, afin qu’il puisse identifier précisément ce qui le fait souffrir et l’exprimer sans se laisser submerger par l’émotion.
Petit à petit, il a pris confiance. Il a compris qu’il n’avait pas à protéger les adultes de la vérité. Qu’il ne trahissait personne en parlant de ce qu’il subit. Qu’exprimer ce qu’il ressent n’était pas une attaque, mais un droit, peut-être même un devoir.
Ce travail a été une révélation. Au lieu d’un enfant bloqué dans la peur et la culpabilité, Jules est devenu capable de poser ses mots, de dire ce qu’il veut, et surtout ce qu’il ne veut plus. Il a compris que c’est en exprimant la vérité que l’on se protège, et non en la taisant.
Je n’aurais jamais imaginé à quel point cet accompagnement allait lui donner de la force. Ce n’est plus juste un enfant qui subit, c’est un enfant qui sait maintenant qu’il a le droit d’être entendu.
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bonjour ,je vis la même expérience, plutot experience similaire avec ma soeur depuis 50 ans ,voir ma naissance. Mes parents…